Tract de Solidaires Transports

mercredi 23 janvier 2013
par  administrateur
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Transport routier de Voyageurs Régie et SPL : suivant une évolution constatée pour une gestion plus économique de l’eau, de plus en plus de collectivités locales renoncent à alimenter les dividendes d’actionnaires et reviennent à une gestion type « Régie » comme à Nice ou « SPL, Société Publique Locale ».

Nous nous félicitons du retrait progressif de Véolia Environnement du transport, du recul de Kéolis dont le montage financier inclut un fond de pension canadien, de la diminution de l’argent public servant à engraisser des actionnaires sur le dos des salariés.

Nous regrettons que la Caisse de Dépôts reprenne une partie des actifs de Véolia qui ne s’était alliée à Transdev que pour réduire son endettement, toujours sur le dos des fonds publics.

NAO : lors des périodes de NAO, les conflits se multiplient car, établies en 1983, elles n’ont d’obligatoire… que leur mise en place et non l’obligation de déboucher sur un accord.

Conditions de Travail dégradée, augmentation permanente de la vitesse commerciale et des amplitudes des journées qui atteignent déjà 14h sans l’autorisation préalable de l’Inspection du Travail, services à plusieurs vacations avec d’énormes coupures… toutes ces dégradations sont mises en places, sous prétexte de la crise, pour augmenter la productivité. Elles ont des conséquences sur la santé des conducteurs-trices qui subissent de plus en plus des problèmes musculo-squelettiques, des arrêts de maladie qui se transforment en inaptitude physique, puis en licenciement pour reclassement impossible.

Dans les réseaux, de plus en plus, sous couvert d’une information en temps réel des passages des autobus, il est mis en place des systèmes de géolocalisation permettant à l’exploitation de connaître les temps de parcours et d’ajuster ceux-ci. Cette vidéo-surveillance est de plus en plus utilisé pour surveiller le travail des conducteurs-trices et ainsi pouvoir les sanctionner, contrairement à se que prévoit les lois sur les libertés individuelles.

Ces conditions de travail dégradées ont une incidence sur le service proposé aux voyageurs. Le mécontentement grandit dans les villes à cause des dessertes mal adaptées, du confort dégradé par l’augmentation de la vitesse et les brusques coups de frein. Ces tensions, ajoutées aux incivilités, augmentent le nombre d’agressions à l’encontre des personnels de conduites et de contrôle.

Nous revendiquons :
- des fonds publics pour le service public des transports publics. Ce qui ne servira pas à « engraisser » des actionnaires permettra une baisse de la productivité, l’embauche de nouveaux-elles conducteurs-trices, une baisse des accidents du travail et des arrêts de maladie.

- de meilleures conditions de travail : réduction des amplitudes qui peuvent atteindre 14h et faire dormir dans le véhicule, baisse des cadences, amélioration de l’hygiène du confort et des véhicules, véritable prise en compte des agressions.

- évolution de la loi afin que les entreprises puissent adopter la Convention Collective Nationale des Transports Urbains.

- amélioration des différentes grilles de salaires afin de permettre un meilleur déroulement de carrière à partir d’un SMIC à 1 700 €.

Tract Union Solidaires Transport :

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